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 Alain  L'Hostis

 

Quelques mots sur l'auteur de ce site.

05 janvier 2016



Photographe de la "vieille école", la plupart de mes clichés sont des photos argentiques. J'avais notamment une impressionnante collection de diapositives dont beaucoup étaient demeuré dans l'obscurité durant de longues années.
Un beau jour, je me suis décidé à acquérir un bon scanner (un Epson Perfection V600 Photo) et je me suis mis au travail.

J'ai commencé à m'intéresser sérieusement à la photo, prise de vue, développement et tirage, à l'âge de 17 ans. J'ai fait mes premières armes avec un bon vieux "Zenith" tout mécanique et bien lourd, avec son singulier objectif de 55mm. Tous ceux qui sont peu ou prou de ma génération savent de quoi je parle. Le "Zenith" était un réflex rudimentaire, mais indestructible, de fabrication Russe, avec son objectif à pas vissant. C'était vraiment le reflex des débutants fauchés... Il n'empèche qu'il permettait de faire des clichés très corrects, et de se "faire la main" de façon efficace. Aucun "gadget", bien entendu, totalement basique (d'où son intérêt pour vraiment apprendre à faire de la photo), c'était un appareil que l'on trouvait à l'époque pour 500 à 550 Fr, soit l'équivalent de 80 à 90 € ! ... Complètement dérisoire, évidemment, face aux reflex numériques actuels qui frisent ou dépassent les 1000 €, mais c'est aussi ce qui explique que c'était le réflex le plus célèbre parmi les amateurs débutant : des étudiants, voire même des lycéens, pouvaient ainsi se payer leur premier réflex ...

Quelque temps après, je me suis offert un Nikon d'entrée de gamme, attiré, bien sûr par "l'aura" qui entourait le simple nom de "Nikon". Cependant, je me suis vite rendu compte que ce Nikon "pour débutant" très basique et simplifié à l'extrême était très limité à l'usage. J'ai attendu quelque temps, puis je me suis décidé à faire le pèlerinage à "La Mecque" de l'image, "Ciné-Photo du Cirque", près du Cirque d'Hiver, pas très loin de Bastille, et là, sur les conseil d'un vendeur passionné, patient et compétent, j'ai fait l'acquisition d'un excellent boitier réflex qui m'a suivi partout fidèlement et sans la moindre défaillance pendant près de 30 ans : un XG-M de chez Minolta ! ...

Durant tout ce temps, je ne me suis servi en tout et pour tout que de 3 objectifs qui couvraient tous mes besoins : un 35 mm, un 50 mm et un 135 (je rappelle que l'image négative à cette époque mesurait 24 x 36 mm, soit un tiers de plus que les capteurs numériques ; les focales étaient donc 1/3 plus longues que les focales actuelles pour des proportions d'mages identiques)

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22 décembre 2016